Comment assurer un conducteur secondaire ? - ActiROUTE

Comment assurer un conducteur secondaire ?

Le conducteur secondaire est une personne qui est autorisé à conduire le véhicule assuré de manière régulière mais ponctuelle. Tout comme le conducteur principal, son nom est inscrit sur le contrat d’assurance. À ce titre, il bénéficie des mêmes garanties que l’assuré principal. Pour payer moins cher son assurance auto pour jeune conducteur, il peut être intéressant de s’inscrire sur le contrat d’assurance de ses parents par exemple. Cependant, sous peine de fraude il faudra bien s’assurer que le conducteur utilise le véhicule moins fréquemment que la personne déclarée conducteur principal.

Sommaire

Qu’est-ce qu’un conducteur secondaire ?

Les avantages à être mentionné en tant que conducteur secondaire

Attention aux sanctions en cas de fraude

En savoir plus sur l’assurance auto pour les jeunes conducteurs

Qu’est-ce qu’un conducteur secondaire ?

Le conducteur secondaire d’un véhicule est une personne qui est amené à utiliser le véhicule assuré de façon moins régulière que le conducteur principal. Ce dernier doit réaliser l’essentiel du kilométrage ou utiliser le véhicule la majorité du temps. Le second conducteur ne doit pas être le seul conducteur ou celui qui se sert le plus du véhicule. Il peut s’agir par exemple du conjoint de l’assuré principal ou encore de son enfant. Pour assurer un conducteur secondaire, il suffit de prendre contact avec son assureur et de déclarer ce conducteur supplémentaire. À la différence d’un conducteur occasionnel, le nom du conducteur secondaire figure sur le contrat d’assurance.

Les avantages à être mentionné en tant que conducteur secondaire

Le premier avantage à être mentionné en tant que conducteur secondaire est d’être correctement protégé en cas d’accident responsable. Comme il est inscrit sur le contrat d’assurance automobile, il bénéficie du même niveau de garantie que le conducteur principal. De plus, il n’y aura pas de franchise supplémentaire à payer, même en cas de sinistre responsable.

Le statut de conducteur secondaire peut s’avérer avantageux pour les jeunes conducteurs qui viennent d’obtenir leur permis de conduire. En effets, les compagnies d’assurances les considèrent comme des profils à risque. Leur inexpérience de conduite fait que les conducteurs novices sont 3 fois plus exposés aux accidents que les conducteurs plus expérimentés. Cette donnée est prise en compte dans le calcul du montant la prime d’assurance. Une surprime est appliquée par la plupart des assureurs. En s’inscrivant sur le contrat d’assurance de l’un des parents, le conducteur novice peut réaliser d’importantes économie.

L’expérience de conduite en tant que conducteur secondaire est prise en compte. Après 3 ans (ou 2 ans pour la conduite accompagnée), le conducteur ne sera plus considéré comme jeune conducteur. Lorsqu’il souscrira un contrat d’assurance auto pour son propre véhicule en tant que conducteur principal, il évitera la surprime d’assurance auto jeune conducteur.

Attention aux sanctions en cas de fraude

Il faut savoir qu’en termes de fréquence, le conducteur secondaire ne doit pas utiliser le véhicule plus que le conducteur principal. Ce dernier demeure le conducteur habituel de la voiture. Le deuxième conducteur ne doit pas par exemple se servir quotidiennement du véhicule pour se rendre sur son lieu de travail ou à son école. Dans le cas où le conducteur secondaire serait responsable de l’accident, une enquête pourra être menée. S’il s’avère que ces conditions ne sont pas respectées, l’assureur peut refuser d’indemniser et de couvrir le sinistre.

Le contrat d’assurance sera alors résilié et cela figurera sur le relevé d’information. Avec de tels antécédents, il sera alors difficile de trouver un nouvel assureur même pour la garantie responsabilité civile (aussi appelé assurance au tiers). Si la compagnie d’assurances peut prouver par une enquête de voisinage par exemple que le conducteur secondaire est en réalité le conducteur principal, l’assureur pourrait considérer qu’il s’agit d’une fausse déclaration intentionnelle et conclure à une fraude à l’assurance. Conformément à l’article 313-1 du code pénal, ce délit est puni par une amende pouvant atteindre les 375 000 € et est passible d’une peine de 5 ans de prison.

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